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Aliou Cissé : “On travaille à jouer contre l’Irlande, la Biélorussie ou la Bulgarie’’

Aprèsavoir qualifié le Sénégalau prochain Mondial, le sélectionneur Aliou Cissé a reçu une distinction de la part de Sport221.com lors de son lancement, hier. À l’issue de lacérémonie, l’ancien capitaine des Lions a dévoilé son programme de préparation en direction de Russie-2018.

On parle d’un match amical contre l’Ecosse en préparation du Mondial 2018. Pouvez-vous le confirmer ?

On est en train de voir avec l’Ecosse, c’est une possibilité de jouer le 26 mars à Londres (Angleterre) et je pense que ce sera une bonne opposition pour nous. Mais on est également en train de travailler pour pouvoir jouer un autre match le 23 (mars), contre l’Irlande, la Biélorussie ou la Bulgarie. Ce n’est pas évident de trouver des matches amicaux, contrairement à ce que les gens pensent. Avec le fait de nous qualifier, les gens pensent que tout le monde veut jouer le Sénégal. Ce n’est pas le cas. J’aurais aimé jouer le Brésil, l’Argentine, la France, l’Allemagne… tous ces gros-là. Mais croyez-moi, ces équipes-là se sont déjà préparées depuis 2014. A la sortie de la Coupe du monde, ils (leurs dirigeants) avaient déjà fixé leurs matches amicaux pour la préparation de la Coupe du monde 2018. Donc, on est en train de chercher, on est optimiste. On pense qu’on va trouver ce que l’on veut, d’ici une à deux semaines. Ce n’est pas facile. Les grandes équipes choisissent d’abord leurs adversaires Mais nous sommes en train de travailler pour pouvoir jouer ces deux matches en mars. Nous sommes en anticipation sur le mois de mai, c’est à-dire en période pré Coupe du monde. On va peut-être jouer le 31 mai, le 8 et le 12 juin. Voilà un peu le programme.

Quels sont les critères avancés dans le choix de l’Ecosse ?

Les critères, c’est que nous avons trois équipes (adversaires dans notre poule au Mondial) : une équipe européenne, une sud-américaine et une asiatique. Donc, mon souhait, c’est de pouvoir jouer ces profils-là. Maintenant, à défaut d’avoir ces partenaires-là, ce qui est important, c’est quand même de pouvoir jouer une équipe européenne, de pouvoir nous préparer.

Au-delà de l’adversaire, ce qui est important, c’est surtout ce que nous sommes capables de faire, de nous préparer, de nous concentrer sur nous plus que sur l’adversaire. Maintenant, il reste trois mois devant nous, il y aura d’autres possibilités qui vont se présenter à nous, qu’on puisse justement fixer d’autres matches amicaux.

Est-ce que vous êtes en contact avec vos joueurs qui étaient blessés comme Ismaila Sarr ?

Ismaila Sarr, depuis sa blessure, je ne reste pas plus de deux ou trois semaines sans avoir de ses nouvelles. J’ai parlé avec son entraîneur, Sabri Lamouchi, qui m’a donné de très bonnes nouvelles. Mais il ne faut pas oublier qu’il est en phase de reprise. J’ai vu son premier match, ça a été un peu difficile. Mais bon, je m’y attendais un tout petit peu. Je pense qu’il faut le laisser prendre sa vitesse de croisière et c’est sûr et certain qu’il retrouvera son meilleur niveau.

On voit des joueurs, comme Moussa Sow (il a signé à Bursaspor, en Turquie), quitter un championnat exotique pour un autre plus médiatisé. Qu’en pensez-vous ?

C’est bien ! Des garçons comme Moussa Sow qui revient en Turquie, c’est très bien. Ça le rend encore meilleur et j’espère qu’il va retrouver son meilleur niveau, qu’il va jouer là où il est. Parce qu’en jouant, en étant compétitif, il peut revenir en équipe nationale. Je suis vraiment content et je le félicite d’avoir fait ce choix-là.

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