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Révélation AFRIQUE CONFIDENTIELLE : « Idrissa Seck, le sionisme et la franc-maçonnerie »

Publiant ce mardi une enquête intitulée Idrissa Seck, le sionisme et la franc-maçonnerie, le journal en ligne Afrique Confidentielle a enfoncé un coin dans l’arc après les révélations de Bamba Ndiaye et de Sidy Lamine Niass.

« En effet, son attaque contre la sacralité de la Mecque, dans un pays majoritairement musulman, lui a été dicté par ceux dont il cherche à avoir le soutien à tout prix », écrit notre confrère.

« On ne se met pas à dos tous les théologiens et les croyants du monde musulman par choix…Il multipliera les sorties et les attaques contre les fondements de la religion pour s’assurer le soutien de la Grande loge de France (GLDF) », souffle une source de Afrique Confidentielle.

« M.Seck est l’un des premiers hommes politiques sénégalais à faire son entrée dans ce groupement franc-maçonnique. Parrainé par son ami lobbyiste-sioniste, Jacques Attali, Idrissa Seck va devoir faire ses preuves pour se positionner au sein du groupement.

Le parrainage accordé par Jacques Attali vient confirmer ses propos lors du « Congrès juif mondial » de 2014. Celui qu’on présente comme l’artisan discret du communautarisme juif et sioniste sur la scène internationale avait appelé au soutien des familles riches dans les pays musulmans », ajoute l’enquête.

« En adhérant à cette loge le 22 avril dernier, l’ancien maire de Thiès a eu le feu vert pour l’obtention des financements nécessaires pour la mise en place d’une université numérique dans la ville. Le projet qu’il compte entreprendre avec son mentor, Jacques Attali, a eu la bénédiction de ce Lobby aux objectifs bien affichés. En effet, le nouvel établissement servira les plans d’Attali déclaré lors du congrès précité. Cherchant à intervenir dans les sociétés musulmanes, l’homme évoquait alors « la nécessité de la création d’une bourgeoisie musulmane pour un monde plus pacifique ». Pour faciliter cette intervention le choix a été porté sur Seck, a confirmé notre source, établie en France », poursuit-on.

Afrique Confidentielle, exploitant le contenu d’un article du journal français Le Point,  a rappelé : « Le 8 mai 2013, le magazine d’actualité « Le Point » s’est intéressé à la fortune de l’ancien responsable Sénégalais. Dans un article signé par les journalistes Mélanie Delattre et Christophe Labbé, l’hebdomadaire français avait apporté un éclairage sur les accusations pour corruption à l’encontre de celui qui fut un temps le dauphin de l’ancien président sénégalais Abdoulaye Wade et son premier ministre.  Des accusations portées par le fils du précédent chef d’État, Karim Wade.

Rattrapé à l’époque par la justice pour avoir amassé sous le règne de son père plus d’un milliard d’euros, le jeune Wade avait accusé l’ancien premier ministre de son père d’avoir reçu 100 millions de francs CFA, soit 200 000 francs, de Jacques Chirac alors à l’Élysée, écrivait le magazine français. « Et Karim Wade de préciser que la remise d’argent s’est faite en 1999, au moment où Wade alors exilé préparait son retour au pays. Jacques Chirac serait intervenu par l’intermédiaire de l’avocat Robert Bourgi pour qu’Idrissa Seck trahisse Wade au profit de son ami de toujours, Abdou Diouf », lit-on sur les colonnes du média français.

Creusant dans le passé de celui qui était le maire de la ville de Thiès (deuxième ville du Sénégal), les journalistes de « Le Point » avait assuré que « depuis longtemps, la presse locale s’interroge sur l’origine de la fortune d’Idrissa Seck ». « Le responsable avait déjà été inculpé et incarcéré par la Haute Cour de justice, qui l’accusait de malversations financières à l’occasion de chantiers dans sa ville lorsqu’il était Premier ministre » toujours selon les précisions de ce journal connu pour ses enquêtes et investigations. Pour ce média, le train de vie d’Idrissa Seck a poussé les Sénégalais à se poser des questions. « Tout récemment, une virée en jet privé entre Dakar et Paris a ravivé les soupçons de la presse sénégalaise sur l’argent d’Idrissa Seck… », concluaient les journalistes.

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